Redoutée, mystérieuse, on ne sait que peu de choses sur cette guilde. On parle de tueurs fanatisés et d'une organisation sectaire. Il paraît qu'on ne la contacte pas, que c'est elle qui vous trouve quand vous en avez besoin.
Et si on retrouve parfois leur signature sous la forme d'une marque en forme de dague stylisée près de certains cadavres, on ne sait pas combien sont réellement tombés sous ses lames.

Les membres de cette guilde semblent tellement insaisissables, que plusieurs théories courent sur son compte. Existe-t-elle réellement ou n'est-elle qu'une façade pour une autre guilde, un puissant personnage, ou même une confrérie ? Est-elle tellement bien implantée dans les sommets du pouvoir qu'elle n'a plus aucun risque d'être inquiétée ? Personne ne sait apporter la réponse, mais on la soupçonne d'être à l'origine de l'apparition sur le marché de faux objets rares dont la similitude avec l'original est surprenante, et de l'apparition sur les marchés parallèles d'objets authentiques de grande valeur.

Tout le monde a un prix. Et la guilde “A un doigt près” a bien compris que l'humain est la seule marchandise qui prend de la valeur au fur-et-à-mesure qu'elle s'abîme. Ainsi, plus vous recevrez de morceaux de celui qui compte pour vous, plus la somme attendue par la guilde grossira. Personne ne sait si elle travaille uniquement pour son compte, ou si elle remplit des contrats pour des personnes peu désireuses de se salir les mains. Toujours est-il que personne ne souhaite recevoir la lettre cachetée du sceau de la guilde : un majeur tendu.
Au-delà de ça, ses activités prospèrent également grâce au racket, à l'intimidation et au chantage. Ce qui fait de cette guilde l'une des plus violentes parmi celles connues.

Derrière chaque tripot, chaque arrière salle de taverne où une partie de dés a lieu, chaque arnaqueur de rue proposant des jeux d'argent à l'honnêteté toute relative peut se cacher la main invisible de la guilde “Dernière pièce”. Avoir cette guilde comme soutien assure une sécurité qui n'est pourtant pas assurée dans un secteur qui brasse autant d'argent. Cela implique bien entendu une compensation financière, que la guilde saura venir réclamer en cas d'oubli, mais tout a un prix.
Il se dit que la confrérie des marchands cherche depuis un moment à récupérer son activité, officiellement pour la légaliser. Mais il est surprenant qu'une confrérie si puissante n'ait pas encore obtenu de résultats.

Issue d'une confrérie déchue et déclarée illégale, le commerce de cette guilde spécialisée dans la vente de drogues et de substances rares repose principalement sur la vente de Chandala, une plante hallucinogène dont ils sont les seuls à connaître le secret.
On suppose cette guilde très riche, et nombreux sont ceux qui voudraient comprendre d'où provient cette plante.

La force de cette organisation est le secret qui l’entoure. Elle est capable d’actions d’éclat dans tous les domaines mais surtout dans les domaines du meurtre et du chantage. Dire non à une de ses demandes équivaut à court terme à subir des représailles et souvent la mort ! Personne ne sait cependant d'où elle vient ni quelles sont ses véritables capacités.

Aucune place ne semble assez bien gardée, aucun coffre assez solide ni aucun système de détection assez sophistiqué pour arrêter les membres de cette guilde lorsqu'ils ont décidé de mettre la main sur un objet de valeur. A tel point que certains se demandent s'ils n'agissent pas parfois juste par amour du défi.
On soupçonne une connivence avec la guilde “L'essence de l'art” pour des raisons évidentes, mais personne n'a encore jamais pu avoir de certitudes quant à leurs liens. Certains se demandent même si, à l'inverse, il n'y aurait pas entre ces deux guildes une féroce concurrence.

Guilde émergente aux ramifications secrètes, elle œuvre principalement en Aquilonie. Son mode de fonctionnement très mystérieux est basé sur la fidélité absolue à l'organisation. On ne quitte pas la guilde ! Ses activités sulfureuses sont variées et immorales.